Les yeux de Lou

07 février 2010

Chapitre 30 : Fanfictions, blogs etc.

Je me posais une simple question tout à l'heure en rédigeant un petit paragraphe pour mon blog.

Qu'est ce qui nous pousse à écrire ? Pourquoi avons-nous besoin de nous exprimer sur différents sujets ?

Je ne sais pas trop pourquoi j'ai commencé à écrire, juste parce que j'en avais envie, peut-être. Après tout, durant toute notre scolarité on nous pousse à développer notre imaginaire donc quoi de plus normal que d'écrire de petites histoires ? En fait, c'est peut-être pas si simple que ça car personne ne nous pousse à écrire des fanfictions ou à ouvrir un blog, voire plusieurs, alors quelle est cette envie qui nous pousse à le faire ?

Pour prendre un exemple, le mien car c'est encore celui-là que je connais le mieux, je pense qu'il y a eu différents "facteurs déclencheurs". J'ai toujours aimé écrire et d'aussi loin que je me souvienne j'étais contente de faire partager mes "œuvres" (tout est relatif, hein ^^). C'est donc assez naturellement que j'ai glissé vers l'écriture de fanfictions quand j'avais douze ans. Sauf que le souci avec les fics, c'est qu'une en entraîne une autre, et que nous voilà douze ans plus tard à être une adepte de l'exercice ! J'avais pourtant commencé doucement en n'écrivant que sur Versailles no bara (Lady Oscar en France) mais là se rajoute Cold Case ou Fruit Basket...Mais d'où vient ce besoin d'écrire des histoires parallèles ? Les séries sont bien souvent riches en émotions, rebondissements etc sans en rajouter. Besoin de se voir réaliser ses fantasmes ? Il est certain que comme ça j'ai pu combler mes fantasmes surtout en matière de romance ! Arf, je ne me lasserai jamais des couples Lilly/Scotty ou André/Oscar (c'est une fille, héroïne de Lady Oscar, je le précise). Mais qu'est ce qui douze ans plus tard me fait encore courir après des petites histoires imaginaires ?

Je me suis aussi interrogée sur le sujet pour ce qui concerne mon blog. Pourquoi écrire page après page sur ce qui me fait le plus souffrir à savoir mes yeux ? Je ne sais pas trop pourquoi j'ai commencé à écrire si ce n'est peut-être pour crier toute une souffrance que je m'efforçais de cacher. C'était certainement un acte thérapeutique comme on prend de l'aspirine en cas de douleur. J'ai voulu crier ma détresse et montrer un autre visage que la petite Lou combattive allant gentiment à l'hosto recevoir sa dose de silence. Ecrire pour rompre le silence et attirer une certaine attention ou tout du moins un regard. J'avais envie de lâcher mon blog mais je me suis aperçue qu'il faisait parti de moi car il était une des raisons pour lesquelles j'allai mieux. On n'avance pas en détruisant tout à chaque fois et fermer mon blog aurait été une erreur. Il est cette petite partie de moi qui ne reste pas silencieuse quand tout va mal. Il témoigne pour moi de tout ce que je suis et est une sorte de rappel à l'ordre.

Alors pourquoi écrit-on finalement ?

Peut-être tout simplement pour se faire du bien quand ça fait mal (ou pas !).

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Chapitre 29 : Il ne suffit pas d'appuyer sur "START"

Cela fait quelques temps que je n'avais pas écrit sur mon blog. En fait, je n'en voyais plus l'utilité car je me disais que j'allais bien mais en fait la question n'est pas là. On peut aller bien sans pour autant ne plus rien n'avoir à dire. Toute la différence est de se poser la bonne question au bon moment.

Il n'est jamais trop tard, il suffit de se poser les bonnes questions. Cette petite phrase singulière n'est pas de moi mais je suis assez d'accord avec elle. Je ne me suis pas posées les bonnes questions au bon moment et j'ai cru qu'il était trop tard. En fait, je me suis menti à moi-même et maintenant une course contre le temps est engagée. Je suis morte de trouille car tant de choses dépendent de ma capacité à courir vite. On ne rattrape jamais le temps perdu mais on peut faire face et assumer les conséquences. Je ne suis pas très douée pour ce qui est d'assumer et de faire face, sauf quand j'y suis vraiment obligée, et là encore j'arrive souvent à trouver des parades. C'est peut-être aussi parce que parfois j'ai envie de vivre une partie de ma vie que je n'ai pas eu le temps de vivre. Quatre ans dans les hôpitaux et toute une partie de la jeunesse qui s'est enfuie sans que je puisse en profiter. Ou peut-être n'ai-je pas su en profiter ?

Aujourd'hui, je me sens un peu désarmée et orpheline. Quand les hôpitaux étaient mon principal souci et que je pouvais passer mon temps à maudire les médecins pour leur incompétence, et bien je m'occupais. La façon dont je le présente est maladroite mais c'est ce qui résume le mieux l'instant présent. Les longues heures d'attentes et d'examens sont terminées. La rééducation est terminée. Le dossier MDPH clos. Le matériel acheté. Alors que me reste t'il maintenant ?

Je crois que je suffoque dans mon huis-clos avec la maladie parce que maintenant plus rien ne m'occupe l'esprit. Je suis toute seule avec elle et plus rien pour me distraire et me faire penser à autre chose. Ce qui est terrible, c'est que je pensais qu'une fois que tout cela serait terminer, les médecins etc, et bien je serai libre et j'irai bien. Mais non, je crois que la pathologie est plus forte parfois et que je viens de trébucher. Maintenant, que tout le monde m'a lâché la main je dois avancer…Seule. Et pour ça je n'étais pas prête. J'ai tellement besoin que quelqu'un m'aide et me tire vers la lumière. Mais que signifie la lumière lorsque l'on marche inexorablement vers l'ombre ?

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06 octobre 2009

Kagen no tsuki (dernier quartier de lune)

La lune décroît encore une fois

Blottie dans le noir, j'ai froid

Un hiver sans fin glace mon cœur

Je ne suis plus habitée que par la souffrance

Je pleure ton absence

La lune décroît, pâle torpeur

Mon esprit est loin déjà

Il se meurt sans toi

Ici j'étouffe sans toi

Je me sens si seule

Le dernier quartier de lune éclaire cette nuit

Me reviendras tu avant qu'il ait totalement disparu ?

Je suis seule, je me sens abandonnée

Je suis incapable d'aimer lorsque tu n'es pas là

Mon âme n'appelle que toi

Les jolies choses ne me plaisent guère

Les musiques me plonge dans un profond désespoir

Lorsqu'encore une fois la lune décroît

Encore des mois sans nouvelles de toi

La lune décroît

Je suis seule

Me reviendras tu de ce pays lointain…

Avant qu'encore le dernier quartier de lune ne m'aspire dans le noir…

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31 août 2009

Poème

Poème d'un homme pour une femme.

Lullaby for you

Une berceuse pur calmer tes pleurs
Une douce mélodie pour fermer tes yeux
L'océan agité caché sous tes paupières
Apaiser ton cœur meurtri

Te murmurer à l'oreille de douces paroles
Mais tu ne les entends pas
Ton esprit est déjà loin
Il n'y a plus rien ici pour toi

Le bonheur qui ce matin colorait tes joues
Subitement s'est évanoui
Un éclair t'a arraché le cœur
Mon cœur résonne de tes cris
Mon cœur résonne de tes pleurs
Et de mon incapacité a te consoler

J'aimerai de tes paroles te bercer
Clore tes paupières sur tes yeux rougis
Te bercer et doucement te prendre dans mes bras
Te bercer pour mieux m'endormir près de toi
Mais tu ne rêves pas de moi

Penses à ton amour perdu, belle rose
Laisse le sommeil te gagner et pense à lui
Dans tes rêves votre amour est aussi doux
Comme une berceuse murmurée tendrement à ton oreille….

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1 an

boules198

Le blog fête sa première année d'existance ce mois-ci. Petit message pour vous dire combien ce blog est important a mes yeux car j'y livre tellement de mes petits malheurs et bonheurs. Je vais essayer de continuer ainsi pour fêter, j'espère, une deuxième anniversaire voire plus ivi.

Happy note01st anniversary !!!

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08 juillet 2009

Chapitre 28 : L'idée du jour

Il y a des jours où on a comme ça des idées plus ou moins fulgurantes et/ou intelligentes. Mon idée du jour est "facebookienne" !!  Ne fuyez pas ô lecteurs !! Sous ce mot barbare de mon cru se cache une page Facebook. Et oui comme tous les autres petits écrivains en herbe que compte le net je me suis décidée à faire de la publicité. Je n'aime pas trop cette idée de promotion mais il faut en convenir ce n'est pas inutile d'en faire.

C'est avec émotion donc que je vous annonce la naissance de ma page et j'espère vous retrouver sur le site de temps en temps !!

Ne vous inquiétez pas le blog continue !! Et oui j'ai pris goût à l'écriture de ces petits messages qui sont autant de tranches de vie partagées avec bonheur. Je veux aussi par la même vous remercier de venir jetter un petit coup d'œil à ce modeste espace et j'espère que ceci continuera encore un petit bout de temps !

(Je vous promets un vrai texte pour le prochain message……………….)

EDIT : J'ai oublié de mettre le lien vers la page !!!!

http://www.facebook.com/pages/Mai-Lou/100355213817 

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30 juin 2009

Chapitre 27 : la main dans la casquette

Main dans la casquette ou hand in cap pour être précise. Mais vous allez me dire mais de quoi parle-t-elle encore ? Lou en plein déblocage ?! Et bien non pas du tout ! Je suis même très sérieuse.

Alors une petite idée sur ce qu'est le hand in cap ? Outre le fait que l'on traduise ceci par main dans la casquette bien sûr….

Et bien je vais tout vous dire puisque vous ne devinez pas ! Il s'agit de l'étymologie du mot handicap. A la base le hand in cap est un jeu de paris médiéval écossais. Les joueurs disposaient leurs mises dans un chapeau. Il fallait ensuite estimer la valeur des objets mis dans le chapeau seulement en les tâtant, sans les voir. Par la suite le sens s'étend au monde des courses hippiques puis et bien prend le sens que nous connaissons.

Pour le monde hippique on peut trouver un amusement à parler de handicap. Pourquoi ? Et bien à votre avis dans une course qui est handicapé ? Le meilleur cheval ! C'est le plus rapide et le plus fort qui est handicapé afin de laisser une chance aux autres concurrents. Ceci me fait sourire quand j'y pense. Si les meilleurs chevaux sont handicapés pourquoi le sort ne serait il pas malicieux avec les humains aussi ? Je me suis donc mise à penser que c'est parce qu'il y avait des gens qui avaient un don et que le sort pour donner une chance aux autres d'exister et de briller les a handicapés. Ainsi c'est peut-être parce que j'ai un don ou quelque chose comme ça que je suis handicapée et la maladie n'est pas une fatalité. Elle devait peut-être s'imposer comme utile pour que je me réveille et que j'exploite à fond mes capacités…..

Depuis quelques temps je vis mieux avec la maladie. J'ai comme appris à l'apprivoiser et j'ai compris que me vie ne s'arrêtait pas avec elle. Le chemin a été long mais après tout il était nécessaire que j'en passe par là car je devais faire mon deuil. Je ne sais pas ce que l'avenir m'aurait réservé si j'avais été valide et en pleine forme mais tout ce que je sais c'est que maintenant je suis plus forte qu'avant. J'ai pleuré, j'ai refusé et un jour accepté. J'ai fait mon deuil et comme j'aurais pleuré un parent ou un ami j'ai pleuré mes yeux. Bien entendu c'est injuste d'être malade car ça vous arrache une partie de vous-même mais quelque part si vous arrivez à redresser la tête vous en sortez grandi. Je ne dis pas que l'on devrait tous connaître ceci car bien des fois j'ai cru me noyer. Cependant maintenant je suis là en vie et j'arrive de nouveau à sourire à la vie. C'est pourquoi ça me révolte de voir des gens se laisser couler à la moindre petite pluie, pour moi l'apitoiement sur son sort est impensable, la lutte est la seule solution envisageable.

Tout comme ces parieurs je plonge la main dans la casquette de la vie et peut importe la valeur de l'objet tâté je sais que ça en vaut la peine.

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06 mai 2009

Chapitre 26 : petites histoires de la bibliothèque universitaire

Il y a un des petites choses comme ça sans grandes importances qui m'exaspèrent, Par exemple la bibliothèque constitue un lieu d'exaspération majeur. Vous vous demandez sûrement pourquoi je dis ceci...Et bien avez vous déjà passé plus de cinq minutes dans une bibliothèque universitaire ? Si oui vous devriez aisément comprendre pourquoi je dis ceci sinon je vais vous explique mon point de vue au travers de ce bref récit.

Ce matin je me suis rendue à

la BU

de Paris 7 afin d'étudier, Je suis arrivée peu après l'ouverture des portes afin d'éviter la cohue et aussi parce que je suis allée acheter mon déjeuner avant tout le monde pour ne pas avoir à faire la queue à midi, Je prends l'ascenseur jusqu'au troisième étage car le télé-agrandisseur est au fond de la salle de lecture, loin des ascenseurs et de leur petite musique quand ils arrivent à un étage, Le fond de la salle est aussi généralement plus clame, Une fois arrivée devant cet outil me facilitant le travail de lecture je pousse le bouton « power » et...Rien ne se passe. Deuxième essai des fois que j'aurais mal appuyé. Toujours rien. Je me résous à aller demander de l'aide au bibliothécaire « de garde » de l'étage. Après avoir tenté d'allumer la machine sans succès se pose alors la question de savoir si il est en panne. Il appelle pour se renseigner un collègue qui lui dit que tout fonctionne, qu'il suffit juste d'appuyer sur le bouton... Mais oui nous n'y avions pas pensé ! Mais il nous prend pour des buses là ! Le gentil bibliothécaire et moi décidons de continuer la recherche de la panne, seuls. Au bout de quelques minutes nous trouvons enfin la source de la mystérieuse panne. Le cordon d'alimentation avait tout simplement été débranché afin de pouvoir récupérer le débloqueur. Petit parenthèse, un débloqueur se pose sur la prise du cordon d'alimentation des ordinateurs portables afin de pouvoir le brancher. Sans ce petit dbout de plastique rouge n'est pas possible de brancher ordinateur ou chargeur de portable sur les prise de courant de la bibliothèque, Donc maintenant que l'origine de la panne était identifiée il nous fallait trouver un débloqueur. Heureusement l'employé en avait un et a pu rebrancher le télé-agrandisseur qui n'était nullement en panne et fonctionnait très bien. J'ai tout de même dû lui laisser « en otage » ma carte d'étudiant contre le débloqueur, carte que je récupérais à la fin de la journée en échange de ce dernier.

Assise devant le télé-agrandisseur je commençais à travailler. J'aime beaucoup lire dans ces conditions car je n'ai pas à forcer sur mes yeux et je me fatigue beaucoup moins vite. J'étais donc en train de travailler quand un petit groupe composé de trois demoiselles s'installa sur les ordinateurs devant moi. Jusque là tout va bien. Je suppose qu'elles ont consulté le catalogue de la bibliothèque, peut-être le sudoc, certainement leurs messageries et peut-être même l'horoscope ou la météo en ligne. Tout se passait dans le calme et ma lecture progressait et je voyais de plus en plus clairement les éléments qui allaient figurer dans mon introduction. Au bout d'un long moment je commençais à entendre des chuchotements et puis de chuchotements nous sommes passés à une conversation presque à haute voix. Puis des rires et là je commençais à me crisper. Et oui au cas où certains de mes lecteurs ne seraient pas au courant une BU qui se traduit par bibliothèque universitaire est un lieu où l'on travaille en silence. Je jetais de furtifs regards désapprobateurs en leur direction. Une des jeunes filles remarque mon agacement et dit à ses amies de baisser la voix. Brève victoire de cinq minutes. Nouveau regard noir. Cinq minutes de silence. Et le petit manège continua pendant un long moment. J'étais bien décidée à ne pas perdre ce combat muet c'est pourquoi je fis une manoeuvre d'intimidation. Je me levais et allais m'asseoir à côté d'elles pendant cinq minutes faisant mine de chercher un renseignement dans le catalogue électronique. Pendant ce temps elles ne soufflèrent mots, à ma grande satisfaction. Cependant, une fois retournée à ma place il ne s'écoula que quelques minutes avant qu'à mon grand désespoir elles ne se remettent à parler. Le petit jeu des regards repartit donc de plus belle. Je pensais vraiment que cela suffirait, qu'elles comprendraient par elles-mêmes que leur conduite était déplacée. Au bout d'un petit quart d'heure de perte de temps et de regards noirs je me levais. Je me rendis au bureau du bibliothécaire. Après lui avoir adressé quelques mots je retournais m'asseoir. Il a peut-être regardé dans ma direction après car je n'entendis plus un mot venant de leurs bouches. Je ne peux pas vous dire si il m'a effectivement regardée car de ma place je lui tournais le dos quoiqu'il en soit cette manœuvre marqua ma victoire éclatante et écrasante sur l'ennemi supérieur en nombre mais plus faible stratégiquement....Hum non là c'est le chapitre lu qui me monte à la tête, reprenons !

Tout cela pour vous dire que la bibliothèque est loin d'être un lieu où l'on peut travailler sereinement parfois. C'est surtout un lieu où les étudiants viennent en pensant y travailler mais où finalement ils tiennent souvent salon. Je dois dire qu'il m'est arrivé de parler avec des copines à la bibliothèque mais quand la conversation se prolongeait nous sortions dehors ou allions discuter autour d'un café à la cafétéria.

Enfin voilà j'avais envie de me plaindre aujourd'hui ! J'essaierai de poster un message plus positif la prochaine fois !

Au fait vous voulez savoir ce que j'ai dit au bibliothécaire ?

Juste quand je partirai déjeuner je laisserai le télé-agrandisseur branché car je voulais m'en servir à nouveau après ma pause déjeuner.... Comme quoi le pouvoir de suggestion est un atout précieux !

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30 avril 2009

Chapitre 25 : les envies de l'auteur de ce blog

Il y a longtemps que ça me trotte dans la tête cette idée de roman. Il y a un bout de temps que j'u pense maintenant ... 10 ans au moins ! Mais un roman est un vaste projet et je ne sais pas si pour le moment j'arriverai à tout mener de front. Les études sont peut-être plus importantes pour le moment dans le sens où elles me permettront (j'espère !) d'avoir un métier, un avenir et plus pragmatiquement parlant un revenu. Cependant j'ai cette envie d'écriture en moi, j'ai cette envie de vous faire partager les lignes de mes nuits blanches. Ouvrir ce blog m'a permis d'entrouvrir la porte de mon univers mais entrouvrir est ce suffisant. Je réalise avec le temps que j'ai envie d'autre chose que de messages périodiques vous racontant en désordre mes petites péripéties et mes blues.

Vous me direz mais pourquoi ne l'écris tu pas ce roman ? C'est compliqué je dirai. Pas parce que je ne sais pas quoi écrire non loin de là ! C'est plutôt à cause de ce qui m'entoure. Le travail universitaire, le travail de vendeuse et parfois le sentiment que certaines de mes rencontres passées ont affectées ma capacités à écrire comme on pleure parfois...J'ai une très bonne amie, que j'aime profondément, mais qui est mon miroir. Un jeu de miroir c'est fatiguant au fil du temps. Je me suis parfois tellement sentie dépossédée de ma personnalité que j'en étais venue à douter de mes propres envies. Maintenant avec le temps je retrouve mes propres envies et tant pis si je dois lui cacher de petites facettes de ma vie. Il est temps d'arrêter le jeu des miroirs entrons maintenant le temps des jeux de masques comme un grand carnaval....Qui brûlera qui à la fin du bal ?

J'ai cette envie lointaine de vous raconter des histoires. J'ai cette envie lointaine de vous accueillir dans mon univers. J'ai cette envie lointaine de vous offrir des textes et des vers.

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Chapitre 24 : la tentative d'écriture infructueuse d'émotions

Chapitre 24 : De la culpabilité et du mensonge

Je suis allée voir la psy aujourd'hui. Ce n'est que la troisième séance mais je me sens un peu mieux. Avec elle je peux poser des mots sur mes maux. Elle écoute, attentive, le dialogue s'installe peu à peu. Je me rends compte combien je pouvais être en souffrance aussi. A tout garder pour moi j'ai fini par me renfermer, m'isoler du monde, me préoccuper uniquement de la maladie et du regard des autres. Je ne dis pas que cela à beaucoup changer car j'ai toujours peur des regards extérieurs. Et je dissimule et je culpabilise.

Je ne sais même pas comment en parler avec certains. A l'inverse je suis parfois obligée de porter un masque et je me tais et je mens. Au travail, personne ne sais que je suis malade.

Affaire à suivre....

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